01/07/2015

Nous défendons des soins de santé et de proximité pour les Libramontois.

Groupe ENSEMBLE     6800 LIBRAMONT-CHEVIGNY

 

 

 

 

Le groupe ENSEMBLE   défend

des soins de santé de QUALITE  et  de PROXIMITE

à Libramont et en province de Luxembourg 

à LONG TERME!

 

Ce que le Citoyen libramontois doit savoir pour se forger son opinion personnelle.

 

1.     Toute évolution fait peur mais soyez rassurés !La vérité a ses droits !

 

Non: il n’est pas question de fermer les hôpitaux actuels mais de les reconvertir, de les affecter à d’autres services : lits de convalescence, lits de revalidation, services de proximité, MRS, …

 

Oui: en 2025, les hôpitaux de proximité (Libramont, Arlon, Bastogne, Vielsalm, Virton) accueilleront les malades avant et après opération : ils assureront encore les urgences, les consultations, la radiologie, … puis ils serviront pour les lits « de convalescence », de revalidation, …

 

Non: le coût d’un nouvel hôpital en euros actuels est de 225.000.000 € et pas de 396.000.000 €.

Que coûtera-t-il dans 10 ou 15 ans ? Personne ne peut le dire car le prix dépend de la conjoncture économique du moment, tant pour la construction que pour la rénovation.

 

Oui: le nouvel hôpital sera payé par la Région wallonne et VIVALIA sans un euro supplémentaire venant des communes ou province.

 

Nonè le maintien de la situation actuelle n’est plus tenable au niveau financier (6.000.000 € de déficit en 2014 !) et les aides financières ne permettront d’équiper correctement qu’un seul hôpital.

 

Oui: en 2025, un hôpital central performant sera garant de la qualité des soins à long terme. Il regroupera tous les services aigus, principalement les opérations ou autres actes médicaux qui nécessitent du matériel médical sophistiqué. En principe, le patient restera de moins en moins  longtemps dans cet hôpital central puis il sera transféré vers Libramont, Arlon,...

 

Non: la complémentarité entre les 3 hôpitaux n’est pas praticable. Qui paiera le matériel performant devant équiper chacun d’eux ? Comment sera soigné un patient qui présente plusieurs pathologies simultanément ? Les médecins accepteront-ils de travailler dans un petit hôpital ? …

 

Oui: le recrutement des médecins et du personnel soignant sera facilité par un hôpital de plus grande taille (rôle de garde, équipement, …) plus attractif ; leur compétence s’accroîtra si le nombre de malades est plus important. 

 

Non: nous ne devons pas craindre la perte d’activités économiques : au contraire, nos entreprises devraient profiter des opportunités supplémentaires qui s’ouvriront avec le reconditionnement de notre clinique et la construction d’un nouvel hôpital.

 

 

 


Le Plan Vivalia 2025 assure le meilleur équilibre

entre  soins de QUALITE   et   services de PROXIMITE.

 

1.     Pourquoi l’évolution du paysage hospitalier est-elle indispensable maintenant ?

 

 Les réserves financières de Vivalia s’épuisent.

La situation financière actuelle est intenable à long terme. Au rythme actuel, dans 5 ans, les caisses seront vides ! Faire croire le contraire tient de la démagogie !

 

Le recrutement des médecins et du personnel soignant devient de plus en plus difficile.

L’engagement des médecins pose problème depuis plusieurs années. Pour motiver les médecins et les soignants, ils doivent disposer de conditions de travail efficaces et d’un outil performant. Or, à terme, il n’est financièrement pas possible d’équiper correctement 3 ou 4 petits hôpitaux. Par contre, une aide financière de la Région wallonne permettrait d’équiper l’hôpital central.

 

Les médecins ne souhaitent plus prester dans de petits hôpitaux parce que les équipes médicales y sont réduites et, par conséquent, que leur rôle de garde revient trop fréquemment. Travailler en bonne coordination, collaborer efficacement, est devenu indispensable pour le bien des patients.

 

Pour garder ou améliorer sa compétence, un médecin spécialiste doit traiter un nombre suffisant de patients. S’il ne soigne que quelques cas par année, il ne développe pas son expérience professionnelle : il en arrive à ne plus vouloir intervenir et préfère transférer le patient vers une autre institution.

 

2.     Que fera-t-on dans les hôpitaux actuels après 2025 ?

 

Il n’est pas question de fermer les hôpitaux actuels mais de les reconvertir.

Les durées d’hospitalisation seront de plus en plus courtes mais ça ne veut pas dire que le malade peut rentrer chez lui directement après l’opération. Il faudra donc développer des « lits de soins » ou « lits de convalescence » : il s’agit de places en hôpital permettant d’accueillir les malades qui ne peuvent regagner immédiatement leur domicile mais qui ne nécessitent plus de soins intensifs et spécifiques. Il faudra toujours aussi des lits de revalidation.  

Ces lits de convalescence et de revalidation seraient installés dans les hôpitaux actuels et assureraient ainsi la proximité du malade avec ses proches.

Par ailleurs, vous viendrez toujours à Libramont pour les urgences, les consultations, les prises de sang, les examens radiologiques, l’autodialyse, … 

 

  1. Qu’est-ce que la « proxi-urgence » ?

 

A Libramont, comme à Arlon ou encore Bouillon, Bastogne, Virton ou Vielsalm, la personne victime d’un accident ou d’un problème médical important (infarctus, …) doit être prise en charge rapidement, en moins de 15 minutes.

Le service « Urgences » de Libramont existera encore au-delà de 2025 : son objectif premier sera de diagnostiquer et de stabiliser le patient qui s’y présente. Si la situation est grave, le malade sera transféré dans l’hôpital central.

 

  1. Le nombre de patients traités doit être suffisant pour conserver  agréments et subsides.

 

Comme Bastogne a perdu sa maternité et sa pédiatrie, chaque petit hôpital perdrait progressivement ses agréments qui garantissent ses subsides de fonctionnement (pouvoir fédéral) … parce que le nombre de patients accueillis (de pathologies traitées) dans chacun est insuffisant.

 

  1. Un malade présente souvent plusieurs problèmes médicaux simultanément.

 

De plus en plus de personnes entrant en hôpital ont besoin de plusieurs spécialistes simultanément pour traiter leur problème dans sa globalité, particulièrement les personnes âgées dont le nombre va s’accroître dans les années à venir. Plus qu’auparavant, il est indispensable de travailler en équipe !

 

Nous « ENSEMBLE », défendons VRAIMENT l’hôpital de Libramont. Nous tenons à ce que les Libramontois bénéficient VRAIMENT de soins médicaux de qualité et de proximité à long terme.

 

N’hésitez pas à réagir auprès des Conseillers du groupe ENSEMBLE :

Roland DEOM, Jean-Marie FRANCARD, Lucille RIGAUX-GALLET,

Daniel LEDENT, Marie-Claude PIERLOT-PIERRET, André THILMANT

 

 

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